Ta BLOUSE me donne le BLUES ! (16 .10 26 NL Géroscopie )

EHPAD / TRANSFORMATION
« Ta blouse me donne le Blues ! » (épisode 1/2)
Delphine Dupré-Lévêque (droits réservés)
L’avenir des établissements pour personnes âgées passe par leur mutation profonde : vieillissement démographique, intensification des besoins d’accompagnement, crise d’attractivité du secteur et attentes croissantes des familles imposent de sortir d’une vision purement gestionnaire pour construire de vrais lieux de vie, de soins et d’hospitalité. Un entretien en deux volets sur l’avenir des Ehpad avec Delphine Dupré-Lévêque, anthropologue et experte du grand âge.
● On l’entend dans tous les congrès, sur tous les salons, et on le lit partout dans la presse spécialisée : l’avenir des établissements pour personnes âgées passera par un changement de culture...Absolument. Il faut passer d’une logique de gestion de la dépendance à une logique d’accompagnement des parcours de vie, d’une logique d’hébergement à une logique d’habitat, d’une logique de fermeture à une logique d’ouverture. Reste à repenser les financements, mais aussi la formation avec des modules dédiés à l’accompagnement, «prendre soin» plutôt que «soigner et prendre en charge» qui pourraient concerner autant les Ehpad que les habitats partagés, inclusifs, intergénérationnels, etc.Je plaide pour qu’on passe d’une logique d’Ehpad ou Maison France Autonomie… à une logique de «MADA», maison d’accueil et d’accompagnement, un espace de vie au cœur des quartiers pour l’ensemble des habitants quel que soit leur âge.
● Pendant longtemps, l’Ehpad a été regardé à travers le prisme de la perte, de la dépendance et de l’enfermement. Cette représentation issue de notre histoire du soin et de notre culture institutionnelle reste puissante. Comment en sortir?Au-delà de l’enfermement physique des personnes hébergées, elle a contribué à une représentation réductrice de la vieillesse. Or vieillir ne signifie ni disparaître, ni cesser d’avoir des désirs, ni renoncer à sa place dans la société. C’est cette conviction qui doit désormais guider notre manière de penser les établissements et l’accompagnement du grand âge.
● Comment changer cette vision des Ehpad?La première transformation à opérer est culturelle : les établissements pour personnes âgées souffrent encore d’une image dégradée, souvent associée à des lieux tristes, fermés, impersonnels, voire à des espaces d’abandon. Cette perception s’est renforcée avec les crises récentes, les tensions sur les moyens et les difficultés de recrutement, mais elle ne correspond pas à la richesse des réalités vécues au quotidien.Dans la vie d’un établissement, il y a des liens, des habitudes, des gestes ordinaires, des parcours singuliers, des transmissions, des rires, des tensions, comme dans toute communauté humaine. Réduire ces lieux à leurs seules contraintes revient à invisibiliser tout ce qui fait leur valeur sociale et humaine. Le véritable enjeu est donc de réhabiliter un autre récit : celui d’espaces où l’on continue à habiter le monde, même lorsque l’autonomie diminue.
● On semble enfermé dans des appellations, des acronymes réducteurs et sans âme…Oui : changer le regard, c’est aussi changer les mots. Les appellations actuelles disent souvent trop peu, ou trop mal, ce que ces lieux devraient être. Elles soulignent l’hébergement et la dépendance, alors que la priorité devrait être donnée à la vie, à l’accueil, à l’accompagnement et à la citoyenneté. Le vocabulaire n’est pas accessoire: il façonne les représentations, puis les pratiques.
● Comment accueillir cette société de la longévité?Le vieillissement de la population française n’est plus une perspective lointaine, c’est une réalité heureuse. Les personnes âgées sont plus nombreuses, vivent plus longtemps et entrent plus tard en établissement. L’entrée est souvent consécutive à une phase de dégradation de l’état de santé marquée par des hospitalisations répétées, mais aussi un isolement social plus important. Cette évolution rend indispensable une réflexion d’ensemble sur les formes d’habitat, les solidarités et les parcours d’accompagnement.Les Ehpad accueillent aujourd’hui des résidents très âgés, souvent polypathologiques, avec des troubles cognitifs et des limitations fonctionnelles importantes. Mais les établissements ne se limitent pas à l’accueil de personnes en fin de vie ou en situation de grande dépendance : ils jouent également un rôle social auprès de personnes plus jeunes, plus isolées, vulnérables et/ou en situation de handicap. Les chiffres de la Drees sont très parlants à cet égard (lire notre encadré, la semaine prochaine).
● Au fond, on ne peut plus penser le grand âge avec des catégories rigides. Les résidents ne forment pas un bloc homogène...Exactement : certains sont très autonomes, d’autres connaissent une fragilité importante, beaucoup vivent entre les deux, avec des besoins variables. La réflexion doit être menée à partir de cette diversité et c’est aussi vrai lorsque l’on parle des personnes accompagnées par des services à domicile.Notre lexique doit passer “de résident à habitant”, comme je le disais récemment dans Géroscopie. Un établissement pour personnes âgées doit d’abord être un lieu de vie.
● Cela semble pourtant évident, non?Oui, mais cette évidence doit être défendue chaque jour face aux contraintes organisationnelles, financières et réglementaires. Vivre en établissement ne devrait jamais signifier être réduit à un statut de patient, de dépendant. Il faut au contraire permettre à chacun de conserver ses repères, ses rythmes, ses habitudes, sa capacité à choisir, mais aussi sa citoyenneté.Passer de résident à habitant nécessite plus qu’un changement d’intitulé ; ça nécessite de déconstruire des organisations professionnelles pour en rebâtir de nouvelles. Très concrètement, cela concerne les organisations de la vie quotidienne, l’heure de lever, le choix des repas, la possibilité de recevoir, l’ameublement de la chambre, la participation ou non aux activités, la liberté de sortir, l’organisation de soirées animées, etc.
● Bref, l’Ehpad devient un «domicile» ?Absolument. Le rapport de juin 2026 du Haut conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge (HCFEA) insiste sur ce point : il propose que les Ehpad soient en effet pensés prioritairement comme des domiciles et non comme de simples lieux d’hébergement médicalisé. Cette orientation change tout : elle oblige à concevoir les chambres comme de véritables logements individuels, à renforcer la discrétion du soin, à faire primer le sentiment d’être chez soi...
● On le voit partout en France : l’avenir des établissements repose aussi sur leur capacité à s’ouvrir...Les établissements doivent en effet beaucoup plus s’insérer dans leur territoire. Ils doivent devenir des espaces de vie, de rencontre, de croisement, d’échanges. Ils doivent pouvoir accueillir les familles, mais aussi des enfants, des associations, des artistes, des étudiants, des professionnels et des habitants du secteur, notamment les plus vulnérables et les plus isolés.Cette ouverture constitue une réponse forte à la lutte contre l’isolement et la solitude dont on connaît aujourd’hui les effets néfastes pour la santé. Dès 2025, l’OMS a d’ailleurs franchi une étape historique en reconnaissant les liens sociaux comme un déterminant majeur de santé, au même titre que la nutrition, le logement ou l’environnement.Un café, une boutique, un relais de poste, une bibliothèque, un jardin partagé, des ateliers de cuisine, des animations musicales et dansantes, des expositions, des espaces de coworking, des conférences ou des offres de repas partagés midi et soir ne sont pas des activités secondaires.A l’heure où les petits commerces ferment, où les bistrots de quartiers disparaissent, où internet isole, les Ehpad doivent devenir de véritables plateformes d’offres de service et de vie, de rencontre, d’échange avec le monde extérieur, et pas seulement dédiées aux vieux. Des cœurs de quartier ou de village.
● Cette évolution des Ehpad est enclenchée grâce notamment au développement massif des centres de ressources territoriaux (CRT) qui viennent en appui du domicile, des aidants et des parcours complexes. On tient le bon bout ?En tout cas, cela démontre d’ores et déjà combien les Ehpad sont de véritables points d’appui du lien social et du soutien à domicile. Cela marque le début de la transition avant la transformation. Mais cette dernière ne se limite pas à une prise de conscience de cette nécessaire ouverture sur l’extérieur, pas plus qu’elle ne peut pas se limiter à l’architecture ou au financement.Elle suppose aussi un changement de paradigme éthique.
● Concrètement? Le consentement, le respect des rythmes de vie, le pouvoir d’agir doivent être encouragés sans cesse. La culture soignante, bienveillante se résume aujourd’hui de la façon suivante : « Ne vous en faites pas, ne bougez pas, je vais vous aider ! » ou « Laissez, on ira plus vite comme ça ! » La relation est bâtie sur un rapport de «soignant à soigné» symbolisé par le port de la blouse et qu’on pourrait résumer par : « Ta blouse me donne le Blues ! »Delphine Dupré-Lévêque nous expliquera ce qu’elle entend par là dans la suite de cet entretien, qui sera publié dans notre prochaine newsletter hebdomadaire.
Un séminaire pour aller plus loin Partenaire de Géroscopie, Delphine-Dupré-Lévêque est aussi la présidente fondatrice d’ILEX Formation & Consulting. Le 17 novembre 2026, elle organise à Bordeaux “un séminaire-formation pour passer à l’action” intitulé Faire de l’Ehpad un véritable chez-soi. Ce séminaire réunira des professionnels issus des secteurs public, associatif et privé : directeurs, directeurs adjoints, membres de CODIR, cadres de direction et de proximité, responsables hôteliers, responsables qualité, qualiticiens, référents juridiques et consultants en gérontologie. Ils prendront le temps de réfléchir ensemble à la transformation des Ehpad, d’identifier les leviers d’action et de repartir avec des repères directement utilisables dans leur établissement. Pour en savoir plus cliquer ici.
« Ta blouse me donne le Blues ! » (épisode 1/2)
Delphine Dupré-Lévêque (droits réservés)
L’avenir des établissements pour personnes âgées passe par leur mutation profonde : vieillissement démographique, intensification des besoins d’accompagnement, crise d’attractivité du secteur et attentes croissantes des familles imposent de sortir d’une vision purement gestionnaire pour construire de vrais lieux de vie, de soins et d’hospitalité. Un entretien en deux volets sur l’avenir des Ehpad avec Delphine Dupré-Lévêque, anthropologue et experte du grand âge.
● On l’entend dans tous les congrès, sur tous les salons, et on le lit partout dans la presse spécialisée : l’avenir des établissements pour personnes âgées passera par un changement de culture...Absolument. Il faut passer d’une logique de gestion de la dépendance à une logique d’accompagnement des parcours de vie, d’une logique d’hébergement à une logique d’habitat, d’une logique de fermeture à une logique d’ouverture. Reste à repenser les financements, mais aussi la formation avec des modules dédiés à l’accompagnement, «prendre soin» plutôt que «soigner et prendre en charge» qui pourraient concerner autant les Ehpad que les habitats partagés, inclusifs, intergénérationnels, etc.Je plaide pour qu’on passe d’une logique d’Ehpad ou Maison France Autonomie… à une logique de «MADA», maison d’accueil et d’accompagnement, un espace de vie au cœur des quartiers pour l’ensemble des habitants quel que soit leur âge.
● Pendant longtemps, l’Ehpad a été regardé à travers le prisme de la perte, de la dépendance et de l’enfermement. Cette représentation issue de notre histoire du soin et de notre culture institutionnelle reste puissante. Comment en sortir?Au-delà de l’enfermement physique des personnes hébergées, elle a contribué à une représentation réductrice de la vieillesse. Or vieillir ne signifie ni disparaître, ni cesser d’avoir des désirs, ni renoncer à sa place dans la société. C’est cette conviction qui doit désormais guider notre manière de penser les établissements et l’accompagnement du grand âge.
● Comment changer cette vision des Ehpad?La première transformation à opérer est culturelle : les établissements pour personnes âgées souffrent encore d’une image dégradée, souvent associée à des lieux tristes, fermés, impersonnels, voire à des espaces d’abandon. Cette perception s’est renforcée avec les crises récentes, les tensions sur les moyens et les difficultés de recrutement, mais elle ne correspond pas à la richesse des réalités vécues au quotidien.Dans la vie d’un établissement, il y a des liens, des habitudes, des gestes ordinaires, des parcours singuliers, des transmissions, des rires, des tensions, comme dans toute communauté humaine. Réduire ces lieux à leurs seules contraintes revient à invisibiliser tout ce qui fait leur valeur sociale et humaine. Le véritable enjeu est donc de réhabiliter un autre récit : celui d’espaces où l’on continue à habiter le monde, même lorsque l’autonomie diminue.
● On semble enfermé dans des appellations, des acronymes réducteurs et sans âme…Oui : changer le regard, c’est aussi changer les mots. Les appellations actuelles disent souvent trop peu, ou trop mal, ce que ces lieux devraient être. Elles soulignent l’hébergement et la dépendance, alors que la priorité devrait être donnée à la vie, à l’accueil, à l’accompagnement et à la citoyenneté. Le vocabulaire n’est pas accessoire: il façonne les représentations, puis les pratiques.
● Comment accueillir cette société de la longévité?Le vieillissement de la population française n’est plus une perspective lointaine, c’est une réalité heureuse. Les personnes âgées sont plus nombreuses, vivent plus longtemps et entrent plus tard en établissement. L’entrée est souvent consécutive à une phase de dégradation de l’état de santé marquée par des hospitalisations répétées, mais aussi un isolement social plus important. Cette évolution rend indispensable une réflexion d’ensemble sur les formes d’habitat, les solidarités et les parcours d’accompagnement.Les Ehpad accueillent aujourd’hui des résidents très âgés, souvent polypathologiques, avec des troubles cognitifs et des limitations fonctionnelles importantes. Mais les établissements ne se limitent pas à l’accueil de personnes en fin de vie ou en situation de grande dépendance : ils jouent également un rôle social auprès de personnes plus jeunes, plus isolées, vulnérables et/ou en situation de handicap. Les chiffres de la Drees sont très parlants à cet égard (lire notre encadré, la semaine prochaine).
● Au fond, on ne peut plus penser le grand âge avec des catégories rigides. Les résidents ne forment pas un bloc homogène...Exactement : certains sont très autonomes, d’autres connaissent une fragilité importante, beaucoup vivent entre les deux, avec des besoins variables. La réflexion doit être menée à partir de cette diversité et c’est aussi vrai lorsque l’on parle des personnes accompagnées par des services à domicile.Notre lexique doit passer “de résident à habitant”, comme je le disais récemment dans Géroscopie. Un établissement pour personnes âgées doit d’abord être un lieu de vie.
● Cela semble pourtant évident, non?Oui, mais cette évidence doit être défendue chaque jour face aux contraintes organisationnelles, financières et réglementaires. Vivre en établissement ne devrait jamais signifier être réduit à un statut de patient, de dépendant. Il faut au contraire permettre à chacun de conserver ses repères, ses rythmes, ses habitudes, sa capacité à choisir, mais aussi sa citoyenneté.Passer de résident à habitant nécessite plus qu’un changement d’intitulé ; ça nécessite de déconstruire des organisations professionnelles pour en rebâtir de nouvelles. Très concrètement, cela concerne les organisations de la vie quotidienne, l’heure de lever, le choix des repas, la possibilité de recevoir, l’ameublement de la chambre, la participation ou non aux activités, la liberté de sortir, l’organisation de soirées animées, etc.
● Bref, l’Ehpad devient un «domicile» ?Absolument. Le rapport de juin 2026 du Haut conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge (HCFEA) insiste sur ce point : il propose que les Ehpad soient en effet pensés prioritairement comme des domiciles et non comme de simples lieux d’hébergement médicalisé. Cette orientation change tout : elle oblige à concevoir les chambres comme de véritables logements individuels, à renforcer la discrétion du soin, à faire primer le sentiment d’être chez soi...
● On le voit partout en France : l’avenir des établissements repose aussi sur leur capacité à s’ouvrir...Les établissements doivent en effet beaucoup plus s’insérer dans leur territoire. Ils doivent devenir des espaces de vie, de rencontre, de croisement, d’échanges. Ils doivent pouvoir accueillir les familles, mais aussi des enfants, des associations, des artistes, des étudiants, des professionnels et des habitants du secteur, notamment les plus vulnérables et les plus isolés.Cette ouverture constitue une réponse forte à la lutte contre l’isolement et la solitude dont on connaît aujourd’hui les effets néfastes pour la santé. Dès 2025, l’OMS a d’ailleurs franchi une étape historique en reconnaissant les liens sociaux comme un déterminant majeur de santé, au même titre que la nutrition, le logement ou l’environnement.Un café, une boutique, un relais de poste, une bibliothèque, un jardin partagé, des ateliers de cuisine, des animations musicales et dansantes, des expositions, des espaces de coworking, des conférences ou des offres de repas partagés midi et soir ne sont pas des activités secondaires.A l’heure où les petits commerces ferment, où les bistrots de quartiers disparaissent, où internet isole, les Ehpad doivent devenir de véritables plateformes d’offres de service et de vie, de rencontre, d’échange avec le monde extérieur, et pas seulement dédiées aux vieux. Des cœurs de quartier ou de village.
● Cette évolution des Ehpad est enclenchée grâce notamment au développement massif des centres de ressources territoriaux (CRT) qui viennent en appui du domicile, des aidants et des parcours complexes. On tient le bon bout ?En tout cas, cela démontre d’ores et déjà combien les Ehpad sont de véritables points d’appui du lien social et du soutien à domicile. Cela marque le début de la transition avant la transformation. Mais cette dernière ne se limite pas à une prise de conscience de cette nécessaire ouverture sur l’extérieur, pas plus qu’elle ne peut pas se limiter à l’architecture ou au financement.Elle suppose aussi un changement de paradigme éthique.
● Concrètement? Le consentement, le respect des rythmes de vie, le pouvoir d’agir doivent être encouragés sans cesse. La culture soignante, bienveillante se résume aujourd’hui de la façon suivante : « Ne vous en faites pas, ne bougez pas, je vais vous aider ! » ou « Laissez, on ira plus vite comme ça ! » La relation est bâtie sur un rapport de «soignant à soigné» symbolisé par le port de la blouse et qu’on pourrait résumer par : « Ta blouse me donne le Blues ! »Delphine Dupré-Lévêque nous expliquera ce qu’elle entend par là dans la suite de cet entretien, qui sera publié dans notre prochaine newsletter hebdomadaire.
Un séminaire pour aller plus loin Partenaire de Géroscopie, Delphine-Dupré-Lévêque est aussi la présidente fondatrice d’ILEX Formation & Consulting. Le 17 novembre 2026, elle organise à Bordeaux “un séminaire-formation pour passer à l’action” intitulé Faire de l’Ehpad un véritable chez-soi. Ce séminaire réunira des professionnels issus des secteurs public, associatif et privé : directeurs, directeurs adjoints, membres de CODIR, cadres de direction et de proximité, responsables hôteliers, responsables qualité, qualiticiens, référents juridiques et consultants en gérontologie. Ils prendront le temps de réfléchir ensemble à la transformation des Ehpad, d’identifier les leviers d’action et de repartir avec des repères directement utilisables dans leur établissement. Pour en savoir plus cliquer ici.
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